Original, unique. Ces deux mots décrivent le mieux James Goldstein. Dans tout ce qu’il entreprend, cet homme d’affaire octogénaire ne veut pas faire comme la masse. Zoom sur ce personnage multi-millionnaire qui attire tous les regards.
James Goldenstein : un passionné de NBA pas comme les autres
James Goldstein est un nom et un visage bien connus du paysage NBA. Ce monsieur est ami avec de nombreuses stars NBA, avec qui il échange quelques mots et poignées de mains en marge des matchs. Beaucoup de monde rêveraient d’être à sa place. Il faut dire que ce monsieur possède les meilleurs sièges pour assister aux exploits de ses équipes favorites. Chaque jour de match, il paye des milliers de dollars pour s’offrir deux places en courtside pour voir les Lakers et des Clippers à domicile. Un luxe que le fan de basket lambda ne peut logiquement pas s’offrir, même une fois dans sa vie…
En grand passionné de basket, James Goldstein assiste à la plupart des matchs NBA à Los Angeles. Il dit assister à plus de 100 matchs NBA par an et faire tous les déplacements pour suivre ses équipes préférées durant les playoffs. Souvent accompagné par un mannequin ou un autre invité de marque, il se montre au bord du terrain dès l’échauffement individuel des joueurs. Il est difficile de ne pas le reconnaître. Et ce, tant son style vestimentaire atypique ne laisse personne indifférent. Reconnaissable à distance grâce à son chapeau de cowboy et ses longs cheveux gris, ce personnage excentrique apprécie la différence. Cette identité unique, il l’entretient au quotidien dans sa vie de tous les jours.
L’origine de sa richesse et sa vie trépidante en dehors des parquets
Natif de Milwaukee, dans le Wisconsin, James Goldstein a déménagé en Californie pour poursuivre ses études en sciences. Rapidement tombé amoureux de cet Etat, il en fera son domicile principal. Par la même occasion, sa carrière prendra une toute autre direction sur le plan professionnel. C’est bien loin du domaine scientifique que Goldstein a engrangé ses premiers millions de dollars. Il s’est en effet construit sa fortune au fil des ans à travers divers investissements immobiliers juteux. Ces derniers lui ont permis de financer ses passions. Passionné de basket, de mode et d’architecture, James Goldstein parcourt le Monde pour assister aux différentes Fashion Weeks et satisfaire ses plaisirs.
Aux États-Unis, son immense et luxueuse villa a été le théâtre de nombreuses tournages pour l’industrie du cinéma et de la publicité. En travaux depuis plus de 40 ans, il ne cesse de la perfectionner. Il a même fait construire sa propre boite de nuit à l’intérieur de sa résidence. Des stars du show business s’y ambiancent tous les week-ends. Car Goldstein y organise des fêtes endiablées… A sa mort, sa résidence sera léguée au musée d’art de Los Angeles. James Goldstein n’est pas marié et n’a pas d’enfant, à notre connaissance. Il a donc décidé de faire don de sa magnifique maison. Par ailleurs, il possède aussi sa propre marque de vêtements « James Goldstein Couture ». C’est assurément l’un des hommes les plus fortunés des États-Unis.
Malgré ses 83 ans, James Goldstein a toujours 20 ans dans sa tête. Il avoue qu’il n’apprécie peu discuter avec des personnes âgées de plus de 50 ans. En effet, cela lui donne l’impression de parler avec des gens ayant une mentalité « old school », similaire à celle de ses parents.
Paris, la ville préférée de James Goldstein
La capitale française est la ville favorite de James Goldestein lorsqu’il est en déplacement. L’homme d’affaires américain y vient au moins quatre fois par an. Il faut dire que Paris a tout pour plaire à ce grand passionné de mode et d’architecture. La ville lumière répond à ses hauts standards en matière de luxe.
De plus, Paris n’est situé qu’à 11 heures de vol de Los Angeles. Il s’agit donc d’une destination facilement accessible et privilégiée pour pour James Goldstein.
James Goldstein, le fan de NBA le plus reconnaissable de la planète
Il n'a jamais dribblé en professionnel, ne coache aucune équipe et ne possède aucune franchise, pourtant James Goldstein est l'un des visages les plus familiers du basket américain. Assis au premier rang, tenue en cuir excentrique, chapeau à large bord et regard scrutateur, cet Américain suit les matchs NBA depuis des décennies. On le reconnaît sur les images télévisées de dizaines de salles différentes, saison après saison, playoffs compris. Son omniprésence a fini par le transformer en personnage à part entière de la culture NBA, au point que beaucoup de supporters connaissent son visage sans jamais avoir su son nom.
Un supporter qui suit la ligue de ville en ville
La particularité de Goldstein, c'est qu'il n'est pas le fan d'une seule franchise. Il assiste à un très grand nombre de rencontres chaque saison, souvent en places de premier rang, aussi bien pour des matchs des Los Angeles Lakers et des Los Angeles Clippers que lors de déplacements à travers le pays. Selon plusieurs médias américains, il consacre environ 500 000 dollars par saison à ses billets et à ses voyages, ce qui lui permet de suivre les phases finales quel que soit l'endroit où elles se disputent. Cette fidélité au jeu plutôt qu'à une équipe explique qu'on le retrouve dans les tribunes de matchs décisifs un peu partout, y compris lors des grands rendez-vous du printemps.
Une fortune bâtie dans l'immobilier
Goldstein cultive le mystère sur l'origine exacte de sa richesse et refuse de communiquer un chiffre précis. Les estimations des médias spécialisés varient : certains évoquent une fortune autour de 200 millions de dollars, d'autres avancent des montants supérieurs. La source la plus souvent citée est l'immobilier, en particulier l'investissement dans des parcs de mobil-homes en Californie du Sud. Né à Racine, dans le Wisconsin, il a grandi dans une région marquée par l'architecture de Frank Lloyd Wright, ce qui a nourri très tôt sa passion pour le design.
La résidence Sheats-Goldstein, chef-d'œuvre signé John Lautner
Au-delà du basket, Goldstein est mondialement connu pour sa maison. La résidence Sheats-Goldstein, perchée dans les collines de Los Angeles, a été conçue en 1963 par l'architecte John Lautner, élève de Frank Lloyd Wright. Goldstein a acquis la propriété en 1972 et a passé des années à la faire évoluer, en collaboration avec Lautner lui-même, puis avec ses successeurs, pour en faire une œuvre totale. Il a également racheté la parcelle voisine, où se trouvait une autre maison signée Lautner, qu'il a fait démolir pour construire une salle de réception, un court de tennis et un bureau. La maison, décor de nombreux films et clips, est un symbole du modernisme californien.
Un legs pensé pour l'avenir
Sans héritier, Goldstein a annoncé en 2016 son intention de léguer la résidence au Los Angeles County Museum of Art (LACMA). L'opération comprend un fonds destiné à l'entretien de la propriété, dont il estime la valeur à plusieurs dizaines de millions de dollars. Cette donation garantit que le lieu, ainsi que sa collection de mobilier et de vêtements, sera préservé et ouvert au public après sa disparition. Le geste illustre la cohérence d'un homme qui a fait de l'esthétique le fil conducteur de son existence, du parquet des salles NBA aux lignes de béton de sa maison.
Pourquoi la NBA l'a adopté
Le statut de Goldstein tient à plusieurs facteurs. D'abord sa constance : voir le même visage année après année crée un lien de familiarité avec les téléspectateurs. Ensuite son style vestimentaire, immédiatement identifiable, qui tranche avec le costume des dirigeants et attire l'œil des réalisateurs. Enfin sa neutralité : parce qu'il n'appartient à aucun camp, il incarne une forme de passion pure du jeu, celle du spectateur qui vient d'abord pour le basket. La ligue a fini par le considérer presque comme un ambassadeur officieux, invité et salué par les joueurs, reconnu par les stades.
Un phénomène révélateur de la culture NBA
Le cas Goldstein en dit long sur la manière dont la NBA fabrique ses icônes. Dans une ligue où le spectacle déborde du terrain, où les premiers rangs sont peuplés de célébrités et où chaque plan de caméra raconte une histoire, un supporter suffisamment reconnaissable peut devenir une figure culturelle à part entière. Goldstein n'a rien fait d'autre que d'aimer le basket de façon spectaculaire et assidue, mais il a ainsi rejoint le petit cercle des fans mythiques, aux côtés de ces supporters emblématiques qui font partie du folklore de chaque grande équipe.
Une garde-robe devenue signature
Impossible d'évoquer Goldstein sans parler de son style. Vestes et pantalons de cuir travaillés, chapeaux extravagants, accessoires pointus : sa garde-robe, souvent signée de créateurs de mode, fait partie de sa légende. Passionné de haute couture, il assiste régulièrement aux défilés des grandes maisons et cultive une élégance provocante qui détonne dans les tribunes. Cette apparence soigneusement construite n'est pas un hasard : elle participe du personnage et explique pourquoi les caméras s'attardent sur lui. Là où d'autres spectateurs passent inaperçus, Goldstein transforme sa simple présence en événement visuel.
L'homme derrière le personnage
Discret sur sa vie privée, Goldstein cultive une image d'esthète solitaire, amateur de mode, d'architecture et de fêtes sélectes dans sa villa. Cette part de mystère entretient la fascination : on sait ce qu'il aime, on devine sa fortune, mais l'essentiel reste voilé. Il refuse d'ailleurs de détailler son âge exact comme l'origine précise de ses revenus, entretenant volontairement le flou. C'est précisément ce mélange de visibilité totale dans les tribunes et d'opacité dans le reste de sa vie qui fait de lui un personnage unique, à la croisée du sport, du luxe et de l'art. Tant que le ballon rebondira sur les parquets américains, il y a fort à parier que sa silhouette reconnaissable continuera d'apparaître au bord du terrain, témoin fidèle d'un spectacle qu'il n'a jamais cessé d'aimer.
Ce que son cas nous apprend
Le personnage de Goldstein rappelle que la NBA est aussi une affaire de récits et de figures marquantes. Autour du jeu gravite tout un écosystème de personnalités qui contribuent à son aura : propriétaires charismatiques, animateurs, célébrités du premier rang et supporters d'exception. Goldstein occupe une place à part dans cette galerie, celle du fan absolu qui a fait de sa passion un art de vivre. À une époque où la ligue soigne son image mondiale, ce genre de figure lui offre une profondeur culturelle précieuse et rappelle que le basket ne se résume jamais au seul tableau d'affichage.