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Les plus belles femmes de basketteurs NBA

Les plus belles femmes de basketteurs NBA

Pour certaines d'entre elles, les femmes de basketteurs NBA sont des mannequins et influenceuses très connues.

Mis à jour le 29 août 2026
Les plus belles femmes de basketteurs NBA

Les basketteurs NBA sont pour la plupart très riches et célèbres. En conséquence, de nombreux individus tournent autour d’eux. Dont les femmes ! Ceci n’est pas un mythe. Les groupies existent bel et bien dans l’univers du sport professionnel. En quête de gloire et de célébrité, mais aussi d’un style de vie luxueux, une partie de la gente féminine tente de se rapprocher des multi-millionnaires du basket américain. Elles y rencontrent plus ou moins de succès… Il faut dire que la concurrence est de plus en plus rude.

Les basketteurs n’attirent pas que les opportunistes inconnues du monde du show business. Une star du cinéma comme Evan Longoria a été mariée avec Tony Parker. Les mannequins et influenceuses les plus connues s’intéressent aussi aux stars de la NBA. Ces dernières ont le pouvoir d’appâter quelques unes des plus belles femmes de la planète. Et ce, même si les athlètes de très haut niveau ne sont généralement pas réputés pour être des plus fidèles dans les relations amoureuses. Quoi qu’il en soit, voici les plus belles femmes de basketteurs NBA.

Jose Barea, le spécialiste des Miss Univers

Viviana Ortiz appartient à la catégorie des plus belles femmes du Monde. Cette actrice et mannequin a été élue Miss Univers de Porto-Rico au début des années 2010. Elle est mariée avec un champion NBA. Il s’agit du micro meneur de jeu porto-ricain Jose Barea (1m78) ! Celui-ci a soulevé le trophée suprême en 2011 avec les Dallas Mavericks. Désormais âgé de 37 ans, ce lutin des parquets est désormais en fin de carrière. A l’époque, JJ sortait avec une autre Miss Monde ! Son nom ne vous est peut être pas inconnu : Zuleyka Rivera. Les deux individus ont eu un enfant ensemble, avant de se séparer en 2013. Barea est l’exemple type montrant qu’il ne faut pas nécessairement être de grande taille pour attirer les plus belles femmes de la planète.

La sulfureuse Kendall Jenner en couple avec Devin Booker

Parmi les stars montantes de la NBA, on retrouve Devin Booker. Depuis qu’il fréquente la plus jeune des sœurs Kardashian, tout lui réussi. Les deux tourtereaux se sont rencontrés en 2020. Suite à cela, le natif du Michigan s’est montré invaincu dans la bulle d’Orlando avec son équipe. Puis, l’arrière All-Star des Phoenix Suns a atteint les finales NBA pour la première fois de sa carrière dès l’année suivante. De nombreux individus s’inquiétaient pourtant de sa relation avec Kendall Jenner. Celle-ci est l’une des célébrités féminines de moins de 30 ans les plus riches au Monde. De plus, elle est déjà sortie par le passé avec d’autres stars de la NBA. Dont Ben Simmons, Blake Griffin, Kyle Kuzma et Jordan Clarkson. Sur le plan sportif, cela ne leur a pas apporté beaucoup de succès. Finalement, pour Booker, le résultat est bien plus glorieux pour le moment.

Une vedette d’Instagram pour Tyler Herro

L’instagrammeuse Katya Elise Henry est la compagne de Tyler Herro. Cette mannequin possède près de 8 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux. C’est assurément l’une des plus belles femmes de basketteurs NBA. Elle est en couple avec le sixième homme de luxe du Miami Heat depuis la pandémie qui a touché la planète en 2020. Peu de temps avant, Katya Elise Henry aurait également été la petite-amie de Kyle Kuzma. Les deux célébrités ont été vues ensemble à plusieurs reprises. La relation entre Katya et Tyler semble néanmoins sérieuse. En septembre 2021, le couple est effectivement devenu mère et père d’une petite Zya Herro.

Stephen et Ayesha Curry, la simplicité avant tout

Stephen Curry est marié à Ayesha Curry depuis 2011. Les deux amoureux se sont rencontrés au lycée et ne se sont pas séparés depuis. D’un point de vu extérieur, ils forment un couple parfait. Stephen, avec sa bouille de môme et un comportement exemplaire sur et en dehors des parquets, dispose d’une allure de gendre idéal. C’est également l’un des basketteurs les plus célèbres de la NBA. Le fils de Dell Curry et frère de Seth Curry est le meilleur shooteur à trois-points de l’Histoire. De son côté, Ayesha Curry apporte un soutien sans faille à son mari. Son physique est loin d’être repoussant. Elle appartient à la catégorie des plus belles femmes de basketteurs NBA. Elle connaît également beaucoup de réussite dans sa carrière professionnelle. Par ailleurs, Ayesha a donné naissance à trois merveilleux enfants. De quoi mener une vie totalement épanouie !

Les femmes dans l'univers NBA : où en est-on vraiment ?

La question revient sans cesse dans les discussions de fans : une femme peut-elle jouer en NBA ? Derrière cette interrogation se cache un sujet bien plus large et bien plus riche. Car si aucune joueuse n'a disputé de match officiel en NBA à ce jour, les femmes occupent déjà une place croissante dans l'écosystème de la ligue, sur le banc, autour du terrain et dans les bureaux. En cette saison 2026-2027, alors que les New York Knicks règnent en champions NBA titrés en 2026, il est utile de faire le point de façon factuelle et nuancée sur cette réalité en mouvement.

Des femmes coachs sur les bancs NBA

C'est sans doute le domaine où la progression est la plus visible. Le tournant date d'août 2014 : Gregg Popovich embauche Becky Hammon comme assistante à plein temps aux San Antonio Spurs, faisant d'elle la première femme à occuper ce poste dans l'histoire de la ligue. Le 30 décembre 2020, après l'expulsion de Popovich, Hammon devient même la première femme à diriger une équipe NBA en tant que coach par intérim durant un match. Elle a depuis quitté la NBA pour prendre les rênes des Las Vegas Aces en WNBA, qu'elle a menés à plusieurs titres, dont celui de 2025.

Hammon a ouvert une voie que d'autres ont empruntée. Lisa Boyer, Jenny Boucek ou encore Teresa Weatherspoon ont intégré des staffs NBA comme assistantes, apportant leur expertise du jeu et du coaching. Plusieurs franchises comptent aujourd'hui des femmes dans leur encadrement technique, de développement des joueurs ou d'analyse vidéo. Interrogée en 2025, Becky Hammon elle-même estimait qu'il n'existe « aucune raison » qu'une femme ne puisse pas devenir un jour entraîneure principale d'une équipe NBA.

Des arbitres femmes au sifflet

L'arbitrage a lui aussi été un terrain de pionnières. Le 31 octobre 1997, Violet Palmer devient la première femme à officier un match de saison régulière NBA, en même temps que Dee Kantner, les deux ayant été engagées par la ligue. Palmer, qui arbitrera plus de 900 rencontres avant de raccrocher en 2016, reste une figure fondatrice.

D'autres ont suivi. Lauren Holtkamp-Sterling est devenue la troisième femme arbitre à plein temps de l'histoire NBA en 2014, et la première maman à officier dans la ligue. Ashley Moyer-Gleich, promue en 2018, est devenue en 2024 la deuxième femme à arbitrer un match de playoffs. La NBA compte désormais plusieurs arbitres féminines dans son effectif permanent, preuve que le sifflet n'a pas de genre.

Des dirigeantes dans les bureaux

Au-delà du terrain, les femmes occupent des postes de direction dans les franchises : general managers adjointes, responsables des opérations basket, du scouting ou du développement. Cette montée en compétences s'appuie souvent sur des parcours de joueuses ou d'entraîneures, et sur un vivier grandissant de professionnelles formées au plus haut niveau.

Une joueuse en NBA : où en est le débat ?

Sur le strict plan sportif, aucune femme n'a disputé de match officiel NBA. Le débat porte principalement sur les écarts physiques : taille, détente, puissance et vitesse moyennes des joueurs NBA, qui évoluent dans la ligue masculine la plus athlétique du monde. Ces différences rendent aujourd'hui très improbable qu'une joueuse s'impose durablement contre les meilleurs joueurs masculins de la planète.

Cela ne diminue en rien la valeur du basket féminin. La WNBA est la ligue de référence, un championnat professionnel exigeant où évoluent les meilleures joueuses du monde. Comparer WNBA et NBA n'a d'ailleurs guère de sens : ce sont deux compétitions distinctes, avec leurs propres stars, leurs propres records et leur propre public, en pleine croissance ces dernières années.

Les grandes joueuses qui font vivre le basket

Le talent féminin ne manque pas de vitrines. Diana Taurasi, longtemps considérée comme l'une des plus grandes de l'histoire, a marqué son époque avant de tirer sa révérence. Breanna Stewart, double MVP WNBA passée par New York, et A'ja Wilson, MVP à répétition et meneuse de jeu défensif comme offensif de Las Vegas, incarnent l'élite actuelle. L'arrivée de Caitlin Clark a par ailleurs provoqué un véritable engouement médiatique, attirant de nouveaux publics vers le basket féminin.

La France n'est pas en reste. Marine Johannès, meneuse créative passée par la WNBA, séduit par son sens du spectacle. Gabby Williams, All-Star en 2025, s'est imposée comme une joueuse complète des deux côtés du terrain. Sandrine Gruda, figure historique du basket tricolore, a longtemps représenté l'excellence française à l'international. Ces joueuses rappellent que le vivier hexagonal féminin produit régulièrement des talents de classe mondiale.

La Summer League, laboratoire de mixité

La Summer League NBA, disputée notamment à Las Vegas, constitue un espace intéressant. C'est là que Becky Hammon fut la première femme à diriger une équipe NBA en tant qu'entraîneure principale, remportant même le tournoi. Cet environnement plus ouvert sert souvent de tremplin pour les coachs et le staff, et illustre la manière dont les frontières évoluent progressivement.

Un mouvement de fond, respectueux des réalités

La place des femmes dans l'univers NBA n'est donc plus une hypothèse mais une réalité concrète, portée par des coachs, des arbitres et des dirigeantes reconnues pour leur compétence. Voir une joueuse disputer un match officiel NBA reste hautement improbable au regard des écarts physiques, et la WNBA demeure le cadre naturel de l'excellence féminine. Mais autour du parquet, l'expertise des femmes est désormais recherchée et valorisée. En 2026-2027, cette évolution silencieuse mais réelle enrichit l'ensemble du basket professionnel, sans opposer les deux ligues mais en reconnaissant à chacune sa valeur propre.